Dissertation : sérier les problèmes

Dissertation sérier des problèmes - ThinkMapping - gestion du temps étudiant université fac stage job

Devant une page blanche, on doit en même temps, bien formuler ses phrases, avoir un raisonnement qui se tient et sortir les connaissances adéquates. Impossible de penser à tout ; cela doit devenir automatique ! Encore faut-il savoir comment acquérir les routines qui vous feront écrire instinctivement ce qu’il faut pour être à la fois personnel, limpide, cohérent, pertinent et, mieux encore, convaincant.

Devant une page blanche, on doit en même temps, bien formuler ses phrases, avoir un raisonnement qui se tient et sortir les connaissances adéquates. Impossible de penser à tout ; cela doit devenir automatique !

Encore faut-il savoir comment acquérir les routines qui vous feront écrire instinctivement ce qu’il faut pour être à la fois personnel, limpide, cohérent, pertinent et, mieux encore, convaincant.

En général, la pratique répétée de la rédaction finit par porter ses fruits. Petit à petit, souvent à partir de remarques et, presque toujours, au prix de grands efforts, on parvient à s’améliorer, sans très bien savoir pourquoi et comment. Difficile en effet, de repérer des défauts variés, et défauts qui se combinent, pour trouver ensuite la manière de les corriger. On fait au pif, dans une succession d’improvisations faites d’essais/erreurs.

Déjà pénible en tant que tel, ce brouillard pénalise gravement l’apprentissage. Impossible de s’exercer sans, consciemment, savoir quoi faire, dans le moindre détail, et à chaque stade.

ThinkMapping répond à cette exigence en proposant gratuitement des schémas à compléter pour chacune des étapes d’une dissertation. A force de compléter ces schémas, on imprime les bonnes routines dans le cerveau. Mieux, le visuel favorise la mémorisation ; le mind-mapping structure ce visuel pour renforcer son efficacité.

Cette discipline permet de savoir exactement ce qu’on veut faire et ainsi d’acquérir la dextérité en toute connaissance de cause. On repère le point à travailler et on le travaille. C’est aussi simple que ça.

Au lieu de corriger un défaut, on fait directement ce qu’on doit faire et on voit ce sur quoi on bute et on insiste … . Les bons automatismes, purs et durs, pénètrent les bonnes couches du cerveau.

Plus fort, grâce aux canevas

Chaque étape s’articule sur la précédente et prépare la/les suivantes :

  • l’analyse du sujet dynamise le brouillon et cale l’introduction
  • l’élaboration du brouillon recueille toutes les matières premières, sans figer bêtement la suite
  • l’introduction structure la suite sans épuiser les matières premières
  • le développement de chaque idée puise dans le brouillon et enchaîne l’idée suivante sans qu’on ait à s’interroger et donc à stresser
  • la construction de la conclusion assure que tout est mis en valeur

Bref, la dissertation sans douleur !

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